Le Bouleau

L'arbre à la peau d'argent

Bertrand Bernard

Le livre n°18 de l'emblématique collection, Le Compagnon végétal
Arbre pilier de civilisations, le Bouleau est généreux par essence… Il offre ce qu'il a de mieux : sève, sirop et sucre pour l'alimentation ; sève encore, feuilles et bourgeons pour la médecine ;
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Arbre pilier de civilisations, le Bouleau est généreux par essence… Il offre ce qu'il a de mieux : sève, sirop et sucre pour l'alimentation ; sève encore, feuilles et bourgeons pour la médecine ; écorce pour l'artisanat ; brindilles pour les usages domestiques.. A tous ces atouts, il faut rajouter les chapitres botanique et écologique si riches par leur diversité.

Arbre pilier de civilisations, le Bouleau est généreux par essence… Il offre ce qu'il a de mieux : sève, sirop et sucre pour l'alimentation ; sève encore, feuilles et bourgeons pour la médecine ; écorce pour l'artisanat ; brindilles pour les usages domestiques.. A tous ces atouts, il faut rajouter les chapitres botanique et écologique si riches par leur diversité.

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ÉDITION  : Terran Editions / RÉFÉRENCE  : 56063 / ISBN  :  9782913288713 / FORMAT : 14 x 21 cm / NOMBRE DE PAGES  :  192 / DATE DE PARUTION  :  01-09-2015


L’auteur

Bertrand Bernard

Fils d’agriculteur redevenu paysan… Ce n’est pas une boutade ! En s’installant dans les Pyrénées avec sa compagne en 1977, sur une exploitation de polyculture élevage, Bernard Bertrand tourne résolument le dos à l’agriculture conventionnelle. Sans en avoir conscience alors, l’acte d’installation est politique : l’avenir de l’agriculture est familial et biologique, mais peu osent y croire ! Quelques années plus tôt, rebelle en lycée agricole, Bernard dénonçait déjà les dérives d’un système agricole et d’une profession qui détruisait la terre, son outil de travail… Aujourd’hui, après une longue réflexion sur son métier et les enjeux actuels, il dénonce ce qui restera comme « l’une des plus grandes mystifications de l’histoire », l’agriculture industrielle, présenté par de plus en plus d’agronomes comme une agriculture mortuaire. Cela n’empêche pas l’optimisme, on ne se refait pas. L’écrivain-paysan poursuit son combat pour une agriculture biologique et familiale novatrice, productive de biens et de liens sociaux, une agriculture qui redonne son indépendance au paysan.

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