Eloge du plantain

Bertrand Bernard

Le livre n°10 de l'emblématique collection, Le Compagnon végétal
"À voir le nombre d'insectes qui ont adopté le Plantain, et le goût que lui portent les oiseaux, je verrais en lui le symbole d'un havre biologique, tenace et opportuniste, comme ces coins délaissés de nos villes
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"À voir le nombre d'insectes qui ont adopté le Plantain, et le goût que lui portent les oiseaux, je verrais en lui le symbole d'un havre biologique, tenace et opportuniste, comme ces coins délaissés de nos villes qui deviennent friches et îlots de vie. Et si c'était l'un des ingrédients clefs du jardin du futur, un espace voulu plus tolérant et pacifié. On sait déjà depuis longtemps que le Plantain cicatrise les blessures, raccommodera-t-il aussi l'homme et la nature ?"

Extrait de la préface de Jean-Paul Collaert

"À voir le nombre d'insectes qui ont adopté le Plantain, et le goût que lui portent les oiseaux, je verrais en lui le symbole d'un havre biologique, tenace et opportuniste, comme ces coins délaissés de nos villes qui deviennent friches et îlots de vie. Et si c'était l'un des ingrédients clefs du jardin du futur, un espace voulu plus tolérant et pacifié. On sait déjà depuis longtemps que le Plantain cicatrise les blessures, raccommodera-t-il aussi l'homme et la nature ?"


Extrait de la préface de Jean-Paul Collaert

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ÉDITION  : Terran Editions / RÉFÉRENCE  : 38379 / ISBN  :  9782913288614 / FORMAT : 14 x 21 cm / NOMBRE DE PAGES  :  118 / DATE DE PARUTION  :  01-09-2015


L’auteur

Bertrand Bernard

Fils d’agriculteur redevenu paysan… Ce n’est pas une boutade !

En s’installant dans les Pyrénées avec sa compagne en 1977, sur une exploitation de polyculture élevage, Bernard Bertrand tourne résolument le dos à l’agriculture conventionnelle. Sans en avoir conscience alors, l’acte d’installation est politique : l’avenir de l’agriculture est familial et biologique, mais peu osent y croire ! Quelques années plus tôt, rebelle en lycée agricole, Bernard dénonçait déjà les dérives d’un système agricole et d’une profession qui détruisait la terre, son outil de travail… Aujourd’hui, après une longue réflexion sur son métier et les enjeux actuels, il dénonce ce qui restera comme « l’une des plus grandes mystifications de l’histoire », l’agriculture industrielle, présenté par de plus en plus d’agronomes comme une agriculture mortuaire. Cela n’empêche pas l’optimisme, on ne se refait pas. L’écrivain-paysan poursuit son combat pour une agriculture biologique et familiale novatrice, productive de biens et de liens sociaux, une agriculture qui redonne son indépendance au paysan.

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